retour à la saison en cours

à la maison de la culture, salle Boris-Vian
danse

Skaï, moumoute, formica rouge et autres colocataires…
conception Sandrine Sauron
compagnie PoPLiTé

Qui n’est pas confronté à l’attente, aux situations précaires, à l’incertitude, aux doutes, à l’instabilité ? Attendre peut être un moment heureux qui donne sa chance au futur, à l’aventure, à l’inattendu. Attendre peut être, aussi, un moment d’angoisse, de vertige, d’appréhension… Être dans le questionnement permanent de résister ou de lâcher prise, de partir ou de rester.
Dans un univers intimiste et théâtral, quatre interprètes nous livrent leur propre appréhension de l’attente. Un espace de rêverie, un voyage de l’imaginaire qui libèrent les corps, sortis de leur isolement pour se rencontrer en toute fantaisie. Une brèche vers l’absurde.

« J’attends que ça vienne et ça me fait quelque chose.
Moi j’fais rien mais ça me fait quelque chose. » Bi

« Quand j’attends, j’aime pas attendre ! Je bous, je divague, vague. » Zouazyk

« Quand elle attend, elle s’invente des scènes romanesques et elle s’épuise… » Sandrouchka

« J’avance à reculons, le pouce en l’air.
J’attends le pouce en l’air, j’avance à reculons »
John Clark
Et vous spectateurs, qu’attendez-vous ?

création
chorégraphie et interprétation Jean-Philippe Derail, Brigitte Negro, Sandrine Sauron, Françoise Trognée
scénographie compagnie PoPLiTé
création lumière Pierre de Sousa

durée : 45 minutes