Questo buio feroce |
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| Questo buio feroce (Cette féroce obscurité) s’ouvre sur une chambre vide, d’une blancheur éblouissante. S’y croisent des êtres égarés, personnages baroques, travestis, déjantés. Tous élégants, le visage blanc, certains portent des costumes antiques, d’autres des vêtements d’aujourd’hui. Ils se cherchent, se retrouvent et se perdent de nouveau, crient et pleurent comme des enfants. Dans cette dernière création de Pippo Delbono, c’est toute une humanité douloureuse, à l’émotion brute, qui se tourne vers nous. Jusqu’à l’explosion, la catharsis, la révolte, telle une danse macabre débridée, un concert rock furieux. Les rêves se déchirent mais la lumière est toujours là, toujours plus présente. Pippo Delbono dénonce une fois de plus l’inadmissible, convoquant les mots d’Artaud, de Pasolini, d’Emily Dickinson et la voix de Joan Baez. Un livre aussi l’a profondément inspiré : l’autobiographie du poète américain Harold Brodkey. Il y retrouve sa propre histoire et une pensée bouleversante : la mort, non plus considérée comme une perte, une douleur, mais comme une conscience lucide, profonde de la vie. |
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mardi 1er et mercredi 2 avril à 20:30
maison de la culture salle Jean-Cocteau
(entrée bd Mitterrand) |
avec Dolly Albertin, Gianluca Ballaré,
Raffaella Banchelli, Bobò, Margherita Clemente, Pippo Delbono, Lucia Della Ferrera, Ilaria Distante, Gustavo Giacosa, Simone Goggiano,
Mario Intruglio, Nelson Larricia,
Gianni Parenti, Pepe Robledo |
durée : 1 h 40 ¶ théâtre |
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prochain spectacle :
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