El final de este estado de cosas, redux
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chorégraphie et danse Israel Galván
direction artistique Pedro G. Romero
mise en scène Txiki Berraondo
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Il a l’énergie brute chevillée aux talons, la sensualité tapie dans la cambrure des reins et la grâce ciselée au bout des doigts. Israel Galván est salué unanimement : créateur d’une gestuelle parfaitement originale, il est celui qui a ébranlé comme jamais la danse flamenca. S’il porte en lui sa dimension sacrée et traditionnelle, il s’en affranchit par une liberté farouche. Interprète aussi déroutant qu’imprévisible, il s’empare dans son dernier spectacle du
texte de l’Apocalypse. Il incarne puissamment ses mots, telle une liturgie transcendée par la fureur du corps. Le bailaor de Séville ose tout. Sa danse se fait insolente, tragique, aiguillonnée par l’ardeur du risque. Elle emprunte à l’épure et aux mouvements du butô autant qu’aux symboles mystiques, aux lignes du classique, à la rage rock. Tel un flamenco lancé au galop qui soudain nous emmène ailleurs. Au fil de cinq tableaux, rythmés en direct par neuf musiciens et deux chanteurs parmi les plus respectés, se noue un dialogue attentif et éclatant entre musique, silences, suspensions et une danse éminemment intuitive, concentrée sur l’enjeu et la vérité du moment. |
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mardi 27 et mercredi 28 avril à 20:30
maison de la culture salle Jean-Cocteau
(entrée bd Mitterrand)
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Inès Bacan (chant),
Juan José Amador (chant), Alfredo Lagos (guitare),
José Carrasco (percussions),
Bobote (danse, palmas, compás),
Eloisa Cantón (violon)
Orthodox : Marco Serrato (basse),
Ricardo Jiménez (guitare), Borja Díaz (batterie)
Proyecto Lorca : Antonio Moreno (percussions), Juan Jiménez Alba (saxos)
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durée 1 h 40 |
danse |
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prochain spectacle
Les Justes
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