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| Chercher une manière neuve de danser mêlant la simplicité et le raffinement, la soie et le poil à gratter, tel est le défi de Philippe Decouflé. Après l’odyssée de Sombrero, le facétieux chorégraphe s’éprend, dans son dernier opus, de la beauté, celle qui émeut et hypnotise par sa pureté. Il en explore les contrastes, du désir à la jalousie, de la splendeur d’un corps à la laideur des sentiments qu’il peut inspirer. La magie Decouflé opère sans délai, s’amusant des couleurs et des formes : une peau diaphane contre une peau noire, un corps tendu contre un corps tendre, un corps à corps langoureux contre des maux d’âme. Du solo au quintette, cinq pièces se succèdent dans une danse follement graphique confrontant l’étrange confusion des sens et l’intensité charnelle à la rigueur géométrique. Les points de vue vrillent, les perspectives s’alignent. On y trouve des jambes, longues comme la vie, des bras, comme des branches d’arbres folles, agités par un vent de douce fantaisie. Voguant entre Groucho Marx et Alwin Nikolais, cet illusionniste de génie qui ne cesse de cultiver l’extravagance dans le mouvement et la prise de risque poétique, libère comme par inadvertance la grâce. |
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mercredi 1er, jeudi 2 et vendredi
3 dÉcembre
à 20:30
maison de la culture salle
Jean-Cocteau |
distribution en cours |
durÉe estimÉe 1 heure 20 |
danse
À partir de 8 ans |
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prochain spectacle
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